mardi 31 août 2010

L'Inde renonce à un projet de mine de bauxite menaçant la montagne sacrée de la tribu des Dongria Kondh.

La bonne nouvelle du Monde est, encore une fois, fournie par le journal du même nom. Et tout tient dans le titre. Ou presque.

Ce groupe d'habitant a une déesse. Son corps est la montagne. Mais la montagne contient du minerai d'aluminium. Et une société veut manger la montagne pour en retirer l'aluminium.

Ce pot d'aluminum contre pot de terre aura tourné à l'avantage du pot de terre qui, notamment grâce au net, s'est avéré être un pot de terre devenu très très gros... C'est de plus en plus souvent ainsi que cela se passe. Des petits groupes arrivent à mobiliser et fédérer beaucoup de gens autour de causes précises en utilisant le canal du net. Le pouvoir du nombre grignotant au final le pouvoir lié à une position.

- Le site de Avaaz.
- Le site de Care.

Facebook Twitter Delicious MySpace Google

Blogger

lundi 30 août 2010

Le moodling, c'est important et c'est prouvé.

Je ne connais pas encore de mot français traduisant justement le verbe "to moodle" ou son gérondif "moodling."
"To moodle" signifie se mettre dans un état d'heureuse paresse, d'agréable inactivité. Celle-ci menant à la créativité, à l'inspiration et à l'apprentissage facilité.
Ne rien faire. Vaquer. C'est peut-être le mot qui correspondrait le plus, vaquer, ne pas être rempli, être disponible... Il manque un peu de cette consonance douce et de cette connotation positive qu'à "to moodle". Moi, j'utilise "moodler"...
Ce site perso propose des moyens de moodler : Faire silence. Aller faire un tour en voiture. Peler des légumes. Regarder un mobile qui tinte.
Il est intéressant de constater que ce sont, en fait, des manières empiriques mais efficaces de se mettre en transe hypn°tique. Erickson avait d'ailleurs un petit jouet lumineux qu'il utilisait parfois pour ses inductions...
Moodler consiste donc à laisser filer ses pensées, sans but précis, laisser venir ce qui vient et partir ce qui s'en va.

Moodler juste après avoir réussi quelquechose semble aussi un bon moyen d'engrammer cette réussite et le moyen d'y parvenir. Ainsi, lorsqu'on apprend le piano, il vaut mieux s'arrêter et se poser juste après avoir réussi l'enchaînement de notes voulu. Plutôt que de continuer pour vérifier si cette réussite était un hasard ou non et de prendre le risque de rater, ou pire arrêter parcequ'on a enchainé les non-succès...

Tout ça était très empirique.

Mais le NY-Times rapporte que les Universités du Michigan et de Californie ont publié des études allant dans ce sens!
La première a trouvé que les performances d'apprentissages sont meilleures chez une personne qui arrive d'une marche dans la nature que chez une autre qui arrive d'une marche en milieu urbain dense. Il semble que ce soit une question de niveau de saturation de perception d'informations sensorielle.

La seconde a trouvé que lorsque des rats vivent une expérience nouvelle, comme explorer un nouveau terrain, leurs cerveaux montrent un nouveau modèle d'activité. Mais ces modèles d'activité ne semblent être passés dans une mémoire à plus long terme que si les rats prennent des pauses dans leur explorations.
Le cas des humains n'a pas encore été étudié mais on commence déjà à émettre l'hypothèse qu'il en aille de même.

En quelque sorte, notre fonctionnement, c'est faire moins mais mieux et gagner plus à travailler un peu moins...

(Si vous voulez d'autres pistes pour moodler : Il y a fire, field fire fluid. Mais aussi les mandalas interactifs. )

Facebook Twitter Delicious MySpace Google

Blogger

vendredi 27 août 2010

L'Univers est très beau.

C'est un genre de blog, le blog photo de la NASA.
Chaque jour depuis le 16 juin 1995, la NASA publie un cliché tout droit sorti de sa banque de données récentes.
Avec une explication produite par un astronome.
Le fond est sérieux et le ton souriant.
C'est émerveillant et très beau.


Il y a tellement de clichés qu'il faut presque choisir une méthode d'exploration alors voici la photo liée à un de mes jours d'anniversaires. ^_^

Facebook Twitter Delicious MySpace Google

Blogger

jeudi 26 août 2010

Pour semer l'idée des personnes-semences :-)

Bien que j'ai pu en faire une expérience surprenante, je ne suis guère fan de l'astrologie. Mais la philosophie qui anime certains praticien-ne-s me plait bien.

Ainsi, je trouve que ce texte de Dane Rudhyar (1895-1995) très éclairé.
Je ne saurais en donner la date exacte entre 1990 et 1995 mais il me semble d'actualité.
Il propose de faire en sorte de devenir des "Personnes semences".
Des personnes suffisamment riches de savoirs et de pratiques de toute sorte, pour en faire les graines de l'humanité à venir.
Des personnes suffisamment acceptantes et confiantes en elles-même pour pouvoir coopérer avec toute autre personne sur Terre.
Des personnes qui, peut-être ne feront rien de tout ça mais sont donc aussi prêtes à cette possibilité.
A défaut de germer, cela me semble une ligne de conduite menant à un certain épanouissement.

Et grâce à la facilité d'accès aux informations, aux techniques de soin et d'évolution personnelle, devenir une graine est tout particulièrement facilité maintenant.

Facebook Twitter Delicious MySpace Google

Blogger

mercredi 25 août 2010

La loutre revient.

Sans que l'on sache vraiment pourquoi, la population française de loutre ré-augmente.
De 1500 en 1980, elle serait passée à 3000 individus environs actuellement, en 2010.
Cela peut sembler dérisoire mais, rendue à cette échelle, le doublement d'une population est très encourageant car cela l'éloigne du seuil critique en deçà duquel la réserve génique est insuffisante pour assurer des générations suivantes équilibrés et viables.
Donc la loutre s'éloigne de l'aléa de la consanguinité.
De plus, sa présence est de nouveau remarquée dans des zones d'où elle avait été supprimée.

Cette augmentation s'est faite avec une intervention minime de l'être humain. Aucune ré-introduction ou repeuplement, seulement une interdiction de chasse et de la pose de piège à mâchoires.
Et la loutre revient.

-L'article du Monde

Facebook Twitter Delicious MySpace Google

Blogger

mardi 24 août 2010

Il y a une vraie diffusion d'informations liées aux expériences extra-ordinaires de la réalité.

J'ai reçu récemment 2E, le magasine de l'INREES.

Il s'agit d'un trimestriel qui regroupe témoignages, entrevues, vulgarisation scientifiques, réflexions autour des thématiques chères à l'INREES, les expériences extra-ordinaires.

Il est très agréable de lire un journal qui fait essentiellement dans le descriptif, dénué de sensationnalisme mais pas de sensibilité et qui s'abstient donc de juger ou d'inclure les informations qu'il donne dans un hypothétique cadre explicatif.

Loin d'être lisses, les contributeurs conservent leurs angles et leurs points de vue mais dans le respect de la co-existence de ces points de vue. Il ne s'agit pas de convaincre mais de laisser s'exprimer des éléments de réflexion et des faits, le lecteur se faisant sa propre idée

Du journalisme, en fait.


Cet article sur l'INREES peut vous intéresser.
Son site est également ouvert.

Facebook Twitter Delicious MySpace Google

Blogger

lundi 23 août 2010

Jouer, ça fait de belle choses.

Flame, Field et Fire Fluid sont 3 programmes de Peter Blaskovic, designer et animateur 3D.
Si vous avez apprécié le graphisme de Auditorium alors vous apprécierez sans doute de jouer avec ces 3 animations en lignes qui permettent de créer des images très belles assez simplement.



Flame mime les effets visuels du feu.
Field, un brin plus versé dans l'art mathématique, reproduit l'effets de champs magnétique sur un sable de fer.
Fire Fluid donne l'impression de jouer avec le vent, le feu, des poussières lumineuses...

Le simple fait de jouer avec pour explorer leurs possibilité donne déjà des choses très belles... ça s'appelle du play art, du jeu d'art et ça donne un peu le même sentiment que lorsque qu'on découvre les crayons de couleur à 3 ans.

Futile et beau donc indispensable :-)

Facebook Twitter Delicious MySpace Google

Blogger

vendredi 20 août 2010

Il y a des moyens de se faciliter l'induction facilement accessibles.

Ces mandalas dynamiques et interactifs ne sont pas seulement beaux.
Ils peuvent être un outil utile pour se faire une auto-induction pour un travail intérieur/une méditation.

Fixer le centre, éviter de se concentrer, se laisser porter, peu importe de voir clair ou flou ou même de regarder le centre, fermer les yeux quand vous en sentez le besoin, se laisser porter par la musique et laisser faire ce qui doit se faire. Tranquillement.

Mais les voir comme seulement beaux, c'est déjà super :-)

Il existe aussi une page où vous pouvez choisir votre mandala dynamique dans une liste.

Facebook Twitter Delicious MySpace Google

Blogger

jeudi 19 août 2010

L'art gagne en idées politiques

Acrobat, telle est le nom de cette troupe ce cirque australienne. Elle allie une technique circassienne irréprochable à la propagations d'idées

"smaller, poorer, cheaper", leur spectacle précédent, était le manifeste d'une vie plus simple, dépouillée de tout superflu, et l'aveu de moments de vie intimes, parfois embarrassants, souvent amusants et/ou douloureux de chacun des artistes. Yates et Lancaster, Mozes (acrobate) et Tim Barrass (musicien), plongeaient dans l'introspection acrobatique du passé avec une rare sincérité et une hilarante audace.

"Propaganda" s'intéresse au futur, à celui que nous sommes en train de nous préparer. Un couple de naïfs et athlétiques révolutionnaires, inébranlables dans leur idéaux, vous convient en famille à la démonstration de méthodes très simples pour combattre l'injustice, promouvoir la solidarité et dynamiser la lutte des classes.

PropagandA from panda tomic .


Le cirque du Soleil est beau. Son opposé, Acrobat porte des idées qui ne sont pas encore consensuelles.D'une esthétique dépouillée, c'est le cirque comme vecteur d'idées pour un futur vivable.

Acrobat était en tournée en Europe cet été.

Facebook Twitter Delicious MySpace Google

Blogger

mercredi 18 août 2010

Les toilettes publiques sont de plus en plus souvent des toilettes sêches.

Au delà de la découverte, les toilettes sêches se sont aussi des solutions économiques et simples de mise en service pour les collectivités locales.

Ainsi, particulièrement dans les montagnes, où créer de très longs raccordements pour des WC au pied des pistes est couteux et hasardeux (gel...), les WC sêches se développent. C'est aussi le cas dans les îles ou les petits lieux de loisir en forêt.

L'aspect intéressant que je vois dans ce déploiement, c'est que les toilettes à copeaux sont associées à des lieux de vacances et que cela leur donne une chance supplémentaire de voir leur image s'améliorer.

Et du coup, des villes s'y mettent aussi, séduites par des solutions clef-en-main de toilettes sêches.

Facebook Twitter Delicious MySpace Google

Blogger