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lundi 21 octobre 2013

L'opposition au gaz de schiste est de plus en plus mobilisée dans le monde.

Les gens semblent être déterminés à ne pas voir leurs robinets prendre feu au bénéfice d'une poignée d'autres gens déjà très riches.
Hier, le rassemblement de St-Claude, en France s'est retrouvé en manque de place pour accueillir les citoyens mobilisés et ce malgré le désamorçage potentiel qu'aurait pu créer le refus du fracking par le conseil constitutionnel. Il semble que nos contemporains comprennent enfin que les luttes sont de long terme lorsqu'il s'agit de multinationales.

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mardi 6 août 2013

Les zoos libèrent les animaux!

La République du Costa Rica veut en finir avec les cages. D'ici à mai 2014, deux zoos seront transformés en jardin botanique et parc urbain. Singes, volatiles, jaguars, crocodiles, mais aussi lions et reptiles pourront donc gambader, voler ou rugir en toute liberté. Et ce, grâce à un "changement dans la conscience environnementale des Costariciens" , a déclaré le ministre de l'environnement et de l'énergie, Rene Castro.
"Nous ne voulons plus voir d’animaux en captivité ou enfermés d'une quelconque manière, sauf s’il s’agit de les sauver", a-t-il ajouté.
La vice-ministre de l'environnement, Ana Lorena Guevara, a expliqué qu'elle travaillait avec des associations de défense des animaux pour réimplanter certaines espèces dans les zoos. Celles à qui il conviendrait davantage d'être remises en liberté seront relâchées, a-t-elle dit. Au total, quelque quatre cents animaux de soixante espèces y sont regroupés.
Dans le zoo Simon Bolivar, prochainement transformé en jardin botanique, la ministre espère voir arriver naturellement certaines espèces de mammifères, de reptiles et d'oiseaux.
Le Costa Rica, très impliqué dans la protection de l'environnement, s'est fixé pour objectif d'avoir un bilan carbone neutre en 2021. Pour l'atteindre, le pays a lancé une importante campagne de reforestation : les surfaces boisées représentent désormais plus de 52 % de son territoire. Un quart du Costa Rica a été placé sous statut protégé.

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mercredi 29 mai 2013

Une manif anti-islam est accueillie avec du thé et des biscuits à la mosquée.

La mosquée de York, dans le nord de l'Angleterre, a fait sensation lundi. Alors qu'une action de l'English Defence League (EDL), un mouvement nationaliste et anti-islam, se préparait devant son bâtiment, plus d'une centaine de ses membres se sont rendus sur place et sont allés à la rencontre des manifestants, les invitant à partager du thé et des biscuits et leur proposant de jouer au football, rapporte la BBC.

L'appel à manifester de la section locale de l'EDL, diffusé sur sa page Facebook, avait pourtant de quoi inquiéter. L'imam Abid Salik raconte : "Quelques personnes [ont répondu à cet appel], mais des membres de la mosquée les ont accueillis et ont engagé la discussion. Certains ont apporté des tasses de thé et des biscuits, puis après trente ou quarante minutes d'échanges, [les militants] sont entrés dans la mosquée, ce qui a été un très très beau moment."

L'archevêque anglican de York, John Sentamu, a salué cette réaction, qu'il a qualifiée de "fantastique". Pour lui, "le thé, les biscuits et le football sont une parade formidable et typique du Yorkshire face aux idées hostiles et extrémistes".
 
Le père Tim Jones, responsable de la paroisse où la mosquée est implantée, a également témoigné de son admiration : "[Leur réaction] a démontré la mesure de leur courage – un courage physique, bien sûr, mais aussi un grand courage moral. Je pense que cette modeste petite mosquée a offert un exemple au monde entier."

Neil Barnes, un élu local, a pour sa part déclaré que cela avait été "un moment de fierté pour York". "Je pense que je n'oublierai jamais ce jour où la mosquée de York a contré la colère et la haine par la paix et l'hospitalité", a-t-il déclaré.

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samedi 2 mars 2013

Il a planté une forêt à lui seul

L’histoire commence il y a plus de 30 ans sur l’île de Majuli, en Inde. La petite étendue de sable flottant sur la rivière est régulièrement victime de fortes crues, qui pourraient causer sa perte en quelques décennies à peine.
Payeng qui vit là-bas avec sa famille a eu le choc de sa vie, lorsqu’il découvrit un jour de l’année 1979 des centaines de milliers de corps inanimés de serpents gisant sur sur le sol : « Les serpents étaient morts de chaleur, il n’y avait pas d’arbres pour les protéger. Je me suis assis et j’ai pleuré sur leurs corps sans vie. C’était un carnage. J’ai alerté le ministère des Forêts et leur ai demandé s’ils pouvaient planter des arbres. Ils m’ont répondu que rien ne pousserait ici et m’ont dit d’essayer de planter des bambous. »
Si la plupart d’entre nous auraient sans doute baissé les bras, Payeng lui s’est plutôt retroussé les manches. Le jeune homme âgé alors de 16 ans à peine s’est effectivement attelé à la tâche qui deviendra l’oeuvre de toute une vie.
Il commença à planter des bambous, un par un. Au bout de quelques années de travail en solitaire, le banc de sable est devenu une petite forêt de bambous. Payeng ne s’est pas arrêté là. « J’ai alors décidé de faire pousser de vrais arbres. J’en ai ramassé et je les ai plantés. J’ai aussi rapporté des fourmis rouges de mon village : les fourmis rouges changent les propriétés du sol. J’ai été piqué plusieurs fois ».
C’est alors que Payeng a recrée un véritable écosystème : d’autres végétaux se mirent à pousser, des oiseaux migrateurs sont arrivés ainsi que des espèces menacées comme le rhinocéros ou le tigre du Bengale, attirés par le bétail venu en masse.
Ce qui est incroyable c’est que cette oasis soit restée inconnue des autorités pendant 30 ans. Le ministère des Forêts eut vent de cet endroit en 2008, lorsqu’un troupeau d’une centaine d’éléphants y a trouvé refuge après avoir détruit des villages sur leur passage, et la cabane de Payeng.
“Nous avons été surpris de trouver une forêt aussi dense sur le banc de sable. Les gens du coin dont la maison avait été détruite par les pachydermes voulaient abattre ce bois, mais Payeng leur a dit qu’il faudrait le tuer d’abord. Il traite les arbres et les animaux comme si c’étaient ses enfants. Quand on a vu ça, on a décidé de contribuer au projet. Payeng est incroyable. Ça fait trente ans qu’il est là-dessus. Dans n’importe quel autre pays, il serait un héros.”
C'est l' histoire incroyable d’un seul homme capable de changer le monde à son niveau, son vrai niveau.

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lundi 28 janvier 2013

La Braderie gratuite/Gratiferias

A Buenos Aires, cela s'appelle une gratiferias. En France on n'a pas encore de nom pour ça. Magali Docteur qui organise un évènement proche à l'Atelier Panoplie de La Roche sur Foron lorsque revient la période des soldes, l'appelle Troc de la Panoplie. Chacun-e y amène des vêtements et vient en prendre en quantité qui lui convient. C'est une sensation étonnante d'abondance... Car tout y est gratuit... Voici un de mes articles paru initialement sur le site Et Fait Planète qui décrit la chose en détails...

Samedi 21 janvier, il y avait une braderie gratuite à l'atelier La Panoplie, sur une initiative de Magali Docteur. Le principe est simple. Pendant la quinzaine de jours qui précède chacun/chacune est libre de venir déposer les vêtements dont il-le ne se sert pas ou plus qu'il-le n'aime pas ou plus. Et le jour même, les vêtements ont été rangés selon un premier tri (très approximatif :-) ) Et chacun/chacune est libre de venir piocher sur les cintres et dans les tas. Le tout gratuitement. Tout le monde peut amener à manger, passer prendre le thé dans l'après-midi… Bref, c'est un espace de gratuité.
Ce  n'est pas la première fois que je participais à la braderie gratuite. Mais, comme la première fois, j'ai été envahi par un sentiment très agréable. Un sentiment d'abondance vraie. Pas un sentiment de désir, non, un sentiment d'abondance. Puisque le principe c'est « si je le veux, je le prends. » Dans ces conditions, ce qui compte ce n'est pas se qu'on prend mais plutôt ce qu'on ne prend pas. Et, en cette période de soldes, j'ai été envahi par des questions qui m'ont parues très saines et, en tout cas, très différentes de celles qui me passent par la tête lors des rares fois où  je fais les magasins : « Tiens c'est joli ! Est-ce que je vais le mettre ? À quelle occasion ? Est-ce que ça ne pourra pas être plus utile à quelqu'un d'autre ? Est-ce que je veux vraiment ??? ».
J'ai eu cette sensation de faire les soldes, la limite de l'argent en moins. Je ne suis rendu compte que le reste du temps finalement, même s'il y a des kilos et des kilos de choses autour de moi, je n'ai pas ce sentiment d'abondance. J'ai un désir, et la frustration de ne pas pouvoir prendre tout ce que je veux. Une frustration qui trouve son origine dans le prix et le fait qu'il faille de l'argent pour acheter. Une frustration savamment orchestrée. Une frustration qui se trouve passagèrement soulagée par l'achat « Oui, enfin, je peux ! ». Là, c'est le contraire . Ce n’est plus « Je le veux, est-ce que je peux ? », c'est « Je peux, est-ce que je le veux ? ». Et c'est un soulagement immense, une expérience (trop) rare. Une expérience qui aura des implications.
Tiens, par exemple : Comment je désigne mes nouveaux vêtements ? Ce sont pas des achats assurément… Est-ce que ce sont des acquisitions ? Des cadeaux ? Des emplettes peut-être…(Puisqu'on est dans le vocabulaire, Magali cherche un autre nom que « braderie gratuite » pour ces moments d’échange… Avis aux créatifs…) D'ailleurs, est-ce que ce sont MES vêtements?Car, autre implication, je me sens beaucoup moins attaché à ces vêtements... Je sais qu’il vont être amenés à circuler… Et que mon style général pourra se maintenir, évoluer, changer sans limite autre que la générosité de mes voisins. Etrange changement du statut du voisin devenu, du coup, donateur et offrant des possibilités inattendues… Oui, ça a des implications...
Le concept est simple, demande surtout de la bonne volonté, peut être adapté par tout le monde. Ça me parait une chose à essaimer.
Ah, oui, pour les grincheux… Les 2 braderies qui ont eu lieu se sont retrouvées avec beaucoup plus de vêtements que nécessaires. Les gens donnent donc beaucoup plus qu’ils ne prennent. Le surplus récupéré en fin de journée termine chez un fripier caritatif, Alpabi dans ce cas précis.
 

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vendredi 28 septembre 2012

Il vit dans un mobil-home, ses voisins lui construisent une maison.

Cette nouvelle mérite bien d'être lue en entier, comme la belle histoire dont il s'agit. Je ne la résumerai donc pas ici...

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mercredi 8 février 2012

Nicolas Hulot a réfléchi et se radicalise.

Il y a encore quelques temps, je faisais un décorticage critique de la lettre "d'adieu temporaire" de Nicolas Hulot.

Aujourd'hui, dans une interview récente, j'ai été agréablement surpris par les réponses de ce monsieur. Plus de discours oiseux et remplis de mots vagues mais, au contraire, des accusations claires et des constatations spécifiques sur les réussite et les échecs de son ancien fonctionnement. Des paroles précises et qui laissent planer moins de flou...

Débarrassé de son besoin de plaire, et après s'être pris une bonne claque, il semblerait que Nicolas Hulot, ancien animateur télé au grand capital sympathie, devienne un écologiste...

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vendredi 27 janvier 2012

Une initiative qui semble anecdotique mais qui a le mérite de montrer des gens en train de faire quelque chose contre le réchauffement climatique.
Je vous parlais récemment des mesures simple trouvée par un groupe de chercheurs pour réduire l'effet de serre produit par notre atmosphère.

Il s'agit ici d'initiative qui n'est pas d'ordre législatif ou réglementaire.
Éduardo Gold est l'ingénieur au Pérou.
Et depuis quelque temps, il tente de remplacer les glaciers et neiges éternels pas de la peinture blanche. C'est très sérieux. Il repeint les sommets qui ont perdu leurs neiges éternelles... La peinture est un mélange d'eau de sable et de chaux. Et son effet est de réfléchir la lumière du soleil et donc de réduire la température des pierres. Selon lui, il y a une différence de 16° entre des pierres blanches et des pierres de couleur naturelle. Il dit même avoir retrouvé de la glace entre certaines pierres.

Par ailleurs, au Ladakh, Chewang Norpnel, recrée de petits glaciers en détournant des ruisseaux. Il en a recréé une trentaine au total. Et le résultat, c'est que les agriculteurs en contrebas bénéficient de nouveaux de champs irrigués pendant l'été.

Ces initiatives sont ponctuelles, très limitées mais montrent que sur le terrain des personnes sont pleines d'ideés et sont prêtes à les mettre en oeuvre quoi qu'on en pense. Et comme dit Eduardo Gold : "Mieux vaut faire quelque chose que rien du tout."

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jeudi 19 janvier 2012

Wikipédia se porte comme un charme.

Il y a quelque temps, je me réjouissais de l'existence de Wikipédia.

Je m'en réjouis encore et toujours. Et je me réjouis de pouvoir encore toujours m'en réjouir! ( ça n'en finit plus!!!). La bonne nouvelle c'est, en fait, que Wikipédia se porte financièrement très bien et que la campagne 2011 de levée de fonds a très bien fonctionné. (20 millions!)

Je trouve très réjouissant que le quatrième site le plus consulté au monde fonctionne avec comme essentielle source de revenus les dons que veulent bien lui concéder les utilisateurs. Pas 1 gramme de pub. Pas d'actionnaire ni de possesseur personnel.

Juste des milliers de personnes qui considèrent que cette entité qui agit gratuitement pour le bien de toustes doit continuer.

(Plus d'info sur Wikipédia, dans cet excellent article du Monde qui en dévoile Honnêtement tous les aspects.)

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mercredi 11 janvier 2012

Il y a de plus en plus de gens conscientisés.

(Je fais remonter ce message dans le fil car je connais une personne que ça intéressera :-) )


Les sociologues nous appellent "Les Créatifs Culturels".

"Nous", rassemblent des personnes qui
intègrent simultanément quatre pôles de valeurs, qu'ils mettent en pratique:


1)l'ouverture aux valeurs féminines (place des femmes dans la sphère publique, question de la violence faite aux femmes...)
2)l'intégration des valeurs écologiques et du développement durable (avec un intérêt pour l'alimentation biologique et les méthodes "naturelles" de santé)
3)l'implication sociétale (implication individuelle et solidaire dans la société)
4)le développement personnel (avec une dimension spirituelle, et un intérêt pour les nouvelles formes de spiritualité, l'idée étant: "connais toi toi-même si tu veux agir sur le monde")


Selon cette stricte définition, cela représente 17% de la population françaiseInterview à voir ici (en 2e partie, séparée du reportage)! 35% selon la définition un peu élargie!!! Nous sommes donc de plus en plus nombreux-ses à partager ces valeurs!

Si vous voulez tester votre appartenance à ce groupe (ou un autre :-) ), le questionnaire est ici (Se munir d'un crayon et d'un papier....) Mais si ce blog vous plait et que vous trouvez un intérêt à la lire régulièrement, c'est sans doute déjà un bon test ...

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mardi 29 novembre 2011

L'imaginaire se peuple de bonnes choses....

Les ékovores, c'est un projection d'un futur possible. Aidés par une boîte de design, les personnes qui sont derrière tout ça ont dessiné un système circulaire, local, résilient pour alimenter la ville.

Circulaire : Le moins de choses possibles sont "perdues" en cours de route. Le circuit de circulation de la matière est fermé au maximum. Ainsi, les effluents retournent au système agricole. Sous forme de compost, de fumier... Il en va de même pour les emballages qui sont conçus pour être maximums réutilisables ou, au pire, recyclables.

Local : La proximité entre les zones de production et les zones de consommation est maximum. il y a, entre autres,une recolonisation agricole des terres urbaines.

Résilient : Il s'agit de favoriser la "récupération", la "restauration", la résilience de l'espace. Celui-ci retrouvant des caractéristiques un peu perdues. Végétalisation, proximité, humanité...







L'avantage de cette fiction est surtout,pour moi, d'offrir une alternative d'imaginaire. Ce projet offre la possibilité d'imaginer un futur écologique ET enviable par un plus grand nombre. Un intermédiaire entre le développement durable, qui a prouvé son inefficacité, et l'objection croissance, un objectif à atteindre mais trop éloigné de l'envisageable pour la population. À l'heure où le changement est une question de mentalité, toucher les esprits et leur permettre d'imaginer des échelon à gravir, comme autant d'objectifs intermédiaires, c'est un bon pas...

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mardi 20 septembre 2011

Les gens mangent mieux.

Les gens semblent comprendre que qui veut dépenser moins paye souvent 2 fois...
Ainsi,depuis 2008, les produits alimentaires à bas prix ont de moins en moins la côte.
Et il semblerait que nos sympathiques concitoyens privilégient de plus en plus les circuits courts, les produits identifiés, d'origine connue.
Et ce n'est pas qu'une question de classe sociale puisque les enseignes de hard-discount observent que les marques nationales ont de plus en plus de succès dans leurs rayons.

Mieux! De moins en moins de viande est consommée, les flexitariens étant de plus en plus nombreux et les initiatives allant en ce sens sont de plus en plus suivies. Le lundi sans viande prend ainsi de plus en plus d'ampleur. Et les préconisations diététiciennes vont aussi dans ce sens. Quand on sait les bénéfices qu'il y a à éviter les produits animaux...Et bien on dit youpi. :-)

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dimanche 4 septembre 2011

Et il y a de plus en plus de media conscientisants...

C'est sans doute très lié à la nouvelle précédente mais les média véhiculant des idées positives, d'évolutions, sont de plus en plus nombreux...

Il y a bien sûr "Bonne nouvelle", un blog du Monde.fr, qui est un peu en sommeil en ce moment mais qui a bien ouvert la voie il y a quelques années.

Il y a aussi Radio Planète Union, une radio qui diffuse des chansons peu diffusées sur les autres canaux en raison de leur portée militante. Une radio qui produit aussi du contenu rédactionnel avec des chroniques et reportages sur le nouveau modèle émergeant.

Et pour terminer, dans la série développement personnel autonome, il y a Source d'Optimisme et Osez le succès.

ça part tout azimuth, et en fait, il commence à y avoir tant de choses qu'il est impossible de tout entendre, ou tout voir... Le joli monde n'en est plus à la germination : Il se développe en tout sens.

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jeudi 4 août 2011

Les gens sont intelligents.

Plus intelligents qu'on voudrait nous le faire croire peut-être.
Je ne sais pas d'où vient cette intelligence. D'origines diverses sans doute.

Mais quand, dans ce documentaire, je vois des gens venir en nombre (800 pour 200 attendus) pour célébrer la durabilité d'un objet (C'est vers 5 minutes du début.) ...

Ou encore quand j'entends que l'opération "Voisin vigilant" est un flop...

Cela me rassure sur la capacité des masses d'exprimer, même sans s'en rendre compte, un avis qui va dans le sens de la préservation et de la bienveillance...

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lundi 18 juillet 2011

Sauvetage d'une baleine.

Grain sable par grain sable, on nettoie la plage...
Chaque grain de sable un peu plus propre rapproche du moment où...




Et vous, c'est quoi votre grain de sable du jour?

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lundi 11 juillet 2011

"Enfin l'ère postnucléaire."

Je n'en ai pas parlé mais c'est encore d'actualité car le parlement allemand vient d'entériner la décision: Sortie du nucléaire pour l'Allemagne d'ici 2022.

Avec pour effet immédiat la non ré-ouverture de 7 centrales qui étaient en arrêt suite aux évènements du Japon.

Il en reste 10. L'Allemagne se donne une dizaine d'année pour les arrêter. C'est un retour à la situation qui prévalait en 2000, quand les sociaux-démocrates et les Verts au pouvoir avaient déjà décidé l'abandon de l'énergie nucléaire.

En complément voici un article paru dans le Monde. Quelques paragraphes.
J'espère qu'il restera longtemps en ligne
Il y exprime un point de vue. Avec des raisonnements simples.
J'espère qu'il sera largement lu.
Et que le peuple se fera entendre.
Et qu'il fera des choix allant en ce sens.

L'énergie du présent, c'est le soleil, par sa lumière, par les vents, par l'eau.

L’énergie du présent c'est une étoile.

Et c'est merveilleux.

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samedi 18 juin 2011

Le chateau de Dullin.

[Si cet article vous intéresse, ce sera sans doute aussi le cas de celui-ci.]

C'est un habitat partagé. Décroissant.
Avec un projet agricole, d'éducation, de culture.
Les personnes qui en font parties sont d'origines diverses, de formations et d'âge différents.
Comme dans un bon habitat partagé, aurais-je envie dire.... Vous pourrez le découvrit plus largement dans ce reportage.

Ce qui me touche, c'est que, non seulement, c'est pas très loin de chez moi mais en plus qu'une personne que j'ai côtoyé pendant un temps en fait partie.
Et ça augmente l'impression que l'utopie se rapproche. Que c'est possible.
Bref, ça donne une bouffée toute particulière d'optimisme...

C'est aussi une chambre d'hôte. Et ça mérite peut-être bien le détour.
Je vais sans doute aller y faire un saut bientôt... Pour voir, ce spectacle....

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lundi 13 juin 2011

La démocratie franchit des paralléles...

Ce printemps, un vent de changement en provenance des peuples souffle...

Pour aujourd'hui, ce sera l'Italie.

Voilà les nouvelles...

Aujourd'hui un quadruple référendum a atteint le quorum nécessaire pour être validé.

Il y a eu près de 57% de votants-e-s.

C'est la première fois qu'un référendum atteint le quorum depuis 16 ans.

Et sur ces 57% de votant-e-s, 94 à 97 % des suffrages s'expriment dans les sens suivant.

-Le nucléaire reste à son niveau. C'est à dire quasi nul depuis...le référendum de 1987!
-La gestion des services locaux de l'eau ne pourra pas être confié à des opérateurs privés. L'eau reste donc publique.
-Et, en cohérence, le prix de l'eau ne pourra pas être fixé par l'opérateur en fonction de son investissement.
-Le président du Conseil Silvio Berlusconi perd "l'immunité liée à la charge" qu'il avait concocté sur mesure. Il devra donc se présenter devant les juges dans les 3 affaires qu'il a en cours.

De tels chiffres ( 9 personnes sur 10 des 57 % qui se sont déplacées) ont aussi l'immense avantage d'exprimer la majorité absolue des inscrit-e-s.
Il sera ainsi, de plus, impossible de dire que ce referendum n'est pas représentatif de la population.

52-55% des italien-ne-s en age de voter, refusent les centrales, refusent la privatisation de l'eau et veulent que Berlusconi aille au procès.

Si ce n'est pas la fin du système Silvio, ça y ressemble fortement...

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lundi 16 mai 2011

Le familistère, utopie réalisée.

Voici une utopie qui a fonctionné pendant une centaine d'années...

Il s'agit du Familistère de Jean-Baptiste André Godin.
L'inventeur du poêle du même nom. Avant lui, les poêles sont en tôles et diffusent la chaleur de manière très insatisfaisante. Godin invente le poêle en fonte, un début de poêle de masse qui diffuse la chaleur bien après l'extinction des feux.
Mais il mériterait aussi peut-être d'être plus connu pour le Familistère...

D'origine très modeste, cet homme n'en fut pas moins cultivé, au contraire. Et très soucieux du bien être de ses contemporains. Ayant lu Fourier, connaissant donc l'idée de Phalanstère de celui-ci, il la met en pratique, avec un maximum de pragmatisme.

Il construit donc, a proximité de son usine, le familistère.



Il s'agit de bâtiments situés à proximité immédiate de l'Usine.
Mais il s'agit de plus que des bâtiments en réalité.

Pour Godin, le familistère permet de créer des «équivalents de richesse» auxquels les ouvriers ne peuvent accéder de manière individuelle mais qui leur sont accessibles quand ils sont mis en commun en remplaçant «par des institutions communes, les services que le riche retire de la domesticité».

Ainsi dans le familistère, ce sont presque 500 logements très lumineux, qui ont tous l'eau courante et avec des WC à chaque étages. Mais une laverie commune évite l'humidité dans les appartements. La piscine est accessible à tout le monde, même aux plus jeunes grâce à un plancher mobile.

Pour éviter aux femmes de la tâche de s'occuper des enfants à temps plein, le familistère est munie d'un "pouponnat" puis d'une "bambinière". L'école, intra-muros également, est obligatoire jusqu'à 14 ans. Pour les adultes, il y a théâtre et bibliothèque.

Hygiène, temps libre, culture, autant de richesses que Godin considère comme accessibles par la mise en commun et le respect de valeurs coopératives.

Mais encore plus pragmatique, l'économat aussi est coopératif. Ce qui veut dire que l'approvisionnement en denrées alimentaires se fait au prix de gros... (1500 personnes qui groupent leurs achats!!!)



En comparaison, notre situation actuelle ne semble pas si différente mais il faut se replacer dans le contexte... Nous sommes dans le Nord de la France, en 1858. A peu près les lieux et place du Germinal de Zola.
Et un patron consacre les bénéfices de son entreprises à l'amélioration des conditions de vies de ses employés et de leur famille en leur proposant gratuitement de nombreux services. Puis finalement, propose de leur donner son usine. Car à la fin de sa vie, Godin ( Fan de spiritisme, pour couronner le tout...) met sa société en coopérative. Mais là, même ses ouvriers ont du mal à y croire et il faudra leur expliquer de nombreuses fois pour leur faire comprendre qu'il ne s'agit pas d'un moyen de les faire payer un déficit prévu caché mais bien de les rendre propriétaires de l'usine...

Le familistère a fonctionné jusqu'en 1968... 1858-1968. 110 ans d'utopies.
C'est aujourd'hui le siège du musée de cette expérience.

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