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lundi 11 février 2013

Les gens veulent vraiment savoir ce qu'ils achètent.

J'ai généralement une opinion très réservée sur les sondage car ils ont des biais de l'ordre de 2 à 10%. Mais les résultats de celui-ci sont tellement écrasant que je le partage volontiers avec vous: La quasi-totalité des Français (99 %) estime que connaître l'origine des produits consommés est important.

Par ailleurs, les consommateurs réclament que l'information qui leur est fournie soit plus détaillée qu'elle ne l'est actuellement. Ainsi pour la viande, 79,4 % des sondés voudraient connaître les lieux à la fois de naissance, d'élevage et d'abattage, et non plus seulement l'une de ces trois origines. Dans le cas d'une confiture, les personnes interrogées sont 92 % à vouloir savoir non seulement le lieu de production des fruits, mais aussi celui où ils sont transformés. Enfin, pour les produits qui comportent de multiples ingrédients, qui selon la CLCV "représentent une part croissante de nos achats alimentaires", 81 % des Français réclament une information sur les principaux ingrédients.

Je connais une industrie agroalimentaire qui a du souci à se faire. :-)


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mardi 3 avril 2012

Une majorité de Français souhaiterait modifier sa façon de consommer

Le titre de cet article est le titre exact de l'article du Monde dont est tirée cette information...

Près de neuf Français sur dix (88 %) estiment que la crise économique devrait être l'occasion de changer de mode de vie et de consommation, et même un sur trois est prêt à redémarrer de zéro.

Selon cette enquête annuelle, publiée à l'ouverture de la Semaine du développement durable, pour 33 %, des français la crise a montré que ce système n'est plus viable et qu'il faudrait repartir de zéro. Cette volonté se traduit par des gestes quotidiens, selon les chiffres, pour gaspiller moins et consommer de manière plus responsable.

L'information sur les produits, comme le lieu de fabrication et les composants prennent une importance accrue. 85 % des personnes interrogées ont indiqué privilégier les entreprises ayant préservé une implantation locale et 76 % ont regretté la faiblesse des informations sur les conditions de fabrication des produits. "En comparant l'enquête aux sondages politiques de la campagne électorale, ce message de volonté de changement montre que les gens prennent conscience que cela ne viendra pas des politiques, mais biens des individus et des entreprises", explique le rapporteur de l'étude.

Seuls 8 % pensent qu'il faut préserver nos modes de vie actuels.

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dimanche 1 avril 2012

A 86 ans, ça bouge!

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vendredi 27 janvier 2012

Une initiative qui semble anecdotique mais qui a le mérite de montrer des gens en train de faire quelque chose contre le réchauffement climatique.
Je vous parlais récemment des mesures simple trouvée par un groupe de chercheurs pour réduire l'effet de serre produit par notre atmosphère.

Il s'agit ici d'initiative qui n'est pas d'ordre législatif ou réglementaire.
Éduardo Gold est l'ingénieur au Pérou.
Et depuis quelque temps, il tente de remplacer les glaciers et neiges éternels pas de la peinture blanche. C'est très sérieux. Il repeint les sommets qui ont perdu leurs neiges éternelles... La peinture est un mélange d'eau de sable et de chaux. Et son effet est de réfléchir la lumière du soleil et donc de réduire la température des pierres. Selon lui, il y a une différence de 16° entre des pierres blanches et des pierres de couleur naturelle. Il dit même avoir retrouvé de la glace entre certaines pierres.

Par ailleurs, au Ladakh, Chewang Norpnel, recrée de petits glaciers en détournant des ruisseaux. Il en a recréé une trentaine au total. Et le résultat, c'est que les agriculteurs en contrebas bénéficient de nouveaux de champs irrigués pendant l'été.

Ces initiatives sont ponctuelles, très limitées mais montrent que sur le terrain des personnes sont pleines d'ideés et sont prêtes à les mettre en oeuvre quoi qu'on en pense. Et comme dit Eduardo Gold : "Mieux vaut faire quelque chose que rien du tout."

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mardi 29 novembre 2011

L'imaginaire se peuple de bonnes choses....

Les ékovores, c'est un projection d'un futur possible. Aidés par une boîte de design, les personnes qui sont derrière tout ça ont dessiné un système circulaire, local, résilient pour alimenter la ville.

Circulaire : Le moins de choses possibles sont "perdues" en cours de route. Le circuit de circulation de la matière est fermé au maximum. Ainsi, les effluents retournent au système agricole. Sous forme de compost, de fumier... Il en va de même pour les emballages qui sont conçus pour être maximums réutilisables ou, au pire, recyclables.

Local : La proximité entre les zones de production et les zones de consommation est maximum. il y a, entre autres,une recolonisation agricole des terres urbaines.

Résilient : Il s'agit de favoriser la "récupération", la "restauration", la résilience de l'espace. Celui-ci retrouvant des caractéristiques un peu perdues. Végétalisation, proximité, humanité...







L'avantage de cette fiction est surtout,pour moi, d'offrir une alternative d'imaginaire. Ce projet offre la possibilité d'imaginer un futur écologique ET enviable par un plus grand nombre. Un intermédiaire entre le développement durable, qui a prouvé son inefficacité, et l'objection croissance, un objectif à atteindre mais trop éloigné de l'envisageable pour la population. À l'heure où le changement est une question de mentalité, toucher les esprits et leur permettre d'imaginer des échelon à gravir, comme autant d'objectifs intermédiaires, c'est un bon pas...

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lundi 17 octobre 2011

dimanche 4 septembre 2011

Et il y a de plus en plus de media conscientisants...

C'est sans doute très lié à la nouvelle précédente mais les média véhiculant des idées positives, d'évolutions, sont de plus en plus nombreux...

Il y a bien sûr "Bonne nouvelle", un blog du Monde.fr, qui est un peu en sommeil en ce moment mais qui a bien ouvert la voie il y a quelques années.

Il y a aussi Radio Planète Union, une radio qui diffuse des chansons peu diffusées sur les autres canaux en raison de leur portée militante. Une radio qui produit aussi du contenu rédactionnel avec des chroniques et reportages sur le nouveau modèle émergeant.

Et pour terminer, dans la série développement personnel autonome, il y a Source d'Optimisme et Osez le succès.

ça part tout azimuth, et en fait, il commence à y avoir tant de choses qu'il est impossible de tout entendre, ou tout voir... Le joli monde n'en est plus à la germination : Il se développe en tout sens.

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mercredi 16 mars 2011

Actions collaboratives locales+Engagement total=Résolution globale.

Voici un article qui m'a paru d'une très grande importance.

Il s'agit d'une petite démonstration qui a eu lieu au Festival South by SouthWest de Austin, au Texas. Et elle est aisément réalisable n'importe où ailleurs...

A l'entrée de la salle, on a distribué au hasard aux personnes un carton bleu, vert, jaune ou brun.

"Le jeu consiste à s’échanger les cartons jusqu’à ce que toutes les rangées de sièges soient d’une couleur homogène, non définie à l’avance. Interdiction de se lever, on doit échanger son carton avec celui d’un voisin immédiat. Le défi est lancé : il faut réussir en moins de 3 minutes."

Et la salle compte...2500 personnes!!!

Cela semble infaisable mais au final, l'objectif est atteint...en moins d'une minute!!!

"L’initiateur du jeu, Seith Priebatsch,, 22 ans, patron de la start-up Scvngr, une plateforme de jeux géolocalisés pour smartphones, vient de donner à son audience ravie une leçon de vie : une action collaborative à l’échelle strictement locale peut résoudre un problème global en un temps record . En revanche, « si une autorité centrale avait assigné une couleur obligatoire à chaque rangée, cela aurait provoqué un chaos général et pris beaucoup plus de temps… Cette découverte est cool, mais aussi effrayante. »

La suite est lisible ici

Cette idée qu'une action collaborative à l’échelle strictement locale peut résoudre un problème global me semble très importante... Il manque peut-être 2 mots pour que tout cela soit complet. "Engagement complet". Si 25 personnes sur les 2500 n'avaient juste rien fait, ou pire, refusé d'échanger leur carton, les autres auraient sans doute eu, beaucoup plus de travail.

Ainsi : Une action collaborative, avec un engagement complet,à l’échelle strictement locale peut résoudre un problème global.

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lundi 31 janvier 2011

Journées de formation au remote viewing.

Si jamais ça vous interesse, les journées du Remote Viewing auront lieu le 12 et 13 mars 2011 à Paris. Les places sont en quantité très limitées au regard des intervenants qui y seront : Paul O'Connor, Stephan A. Schwartz, Dr. Paul H. Smith, Dr. Dominique Surel, Russell Targ, Alexis Tournier, Dr. Jacques Vallée et Dr. Alexis Champion feront partager leur expérience et leur approche du Remote Viewing, sous tous ses aspects.

Cabinet de conseil dédié à l’utilisation applicative et à l’enseignement du Remote Viewing,reconnu dans son métier sur le plan international, IRIS Intuition Consulting organise cet événement afin de permettre au plus grand nombre de s’initier au Remote Viewing.

Pour les inscriptions, c'est par là...

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dimanche 14 novembre 2010

"Heureux les fêlés, car ils laissent passer la lumière" disait Audiard.

Jill Bolt est neurologue et elle a eu une attaque cérébrale mais ce n'est qu'un début...

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mercredi 10 novembre 2010

On commence à se mobiliser pour ré-augmenter la durée de vie des objets.

Faire durer ses outils et ustensiles divers, c'est bien.
Et pour cela, il est important que les dis objets soient construits pour durer.
Qu'on puisse les réparer, changer des pièces, les ouvrir sans les détruire.

Or, il n'aura échappé à peu de gens que certains constructeurs ne jouent pas tout à fait à ce jeu là et que certains objets du quotidiens durent moins longtemps que leur prédécesseurs pourtant techniquement moins avancés...
Cette obsolescence programmée, empiriquement connue des consommateurs-trices commence à être étudiées de plus près...

Cela donne des bases tangibles pour une mobilisation en direction des constructeurs et un retour à une durabilité des équipements.
Le mieux, étant même, sans doute, de se passer des accessoires..

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vendredi 3 septembre 2010

La Conscience existe, et ça se voit.

Dans la série "Ce qui nous parait utopique sont seulement des choses auxquelles on n'est pas habitué.", je vous suggère de lire cet article de Olivier Lockert.

Il l'a publié en 2006. Il y vulgarise les différentes données produites par la science au cours de ces 100 dernières années qui concluent à l'existence de la Conscience.
Ce qui ouvre la porte à des conséquences tout à fait vertigineuses et à une grande responsabilité, celle d'être heureux, reconnaissant et joyeux.

Vous êtes cartésien-ne?
ça tombe bien, lui aussi.
Alors arrêter de croire, tenez vous au courant et...bienvenu dans le monde où vous vivez.
Suivrez vous le lapin blanc dans le terrier?

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lundi 30 août 2010

Le moodling, c'est important et c'est prouvé.

Je ne connais pas encore de mot français traduisant justement le verbe "to moodle" ou son gérondif "moodling."
"To moodle" signifie se mettre dans un état d'heureuse paresse, d'agréable inactivité. Celle-ci menant à la créativité, à l'inspiration et à l'apprentissage facilité.
Ne rien faire. Vaquer. C'est peut-être le mot qui correspondrait le plus, vaquer, ne pas être rempli, être disponible... Il manque un peu de cette consonance douce et de cette connotation positive qu'à "to moodle". Moi, j'utilise "moodler"...
Ce site perso propose des moyens de moodler : Faire silence. Aller faire un tour en voiture. Peler des légumes. Regarder un mobile qui tinte.
Il est intéressant de constater que ce sont, en fait, des manières empiriques mais efficaces de se mettre en transe hypn°tique. Erickson avait d'ailleurs un petit jouet lumineux qu'il utilisait parfois pour ses inductions...
Moodler consiste donc à laisser filer ses pensées, sans but précis, laisser venir ce qui vient et partir ce qui s'en va.

Moodler juste après avoir réussi quelquechose semble aussi un bon moyen d'engrammer cette réussite et le moyen d'y parvenir. Ainsi, lorsqu'on apprend le piano, il vaut mieux s'arrêter et se poser juste après avoir réussi l'enchaînement de notes voulu. Plutôt que de continuer pour vérifier si cette réussite était un hasard ou non et de prendre le risque de rater, ou pire arrêter parcequ'on a enchainé les non-succès...

Tout ça était très empirique.

Mais le NY-Times rapporte que les Universités du Michigan et de Californie ont publié des études allant dans ce sens!
La première a trouvé que les performances d'apprentissages sont meilleures chez une personne qui arrive d'une marche dans la nature que chez une autre qui arrive d'une marche en milieu urbain dense. Il semble que ce soit une question de niveau de saturation de perception d'informations sensorielle.

La seconde a trouvé que lorsque des rats vivent une expérience nouvelle, comme explorer un nouveau terrain, leurs cerveaux montrent un nouveau modèle d'activité. Mais ces modèles d'activité ne semblent être passés dans une mémoire à plus long terme que si les rats prennent des pauses dans leur explorations.
Le cas des humains n'a pas encore été étudié mais on commence déjà à émettre l'hypothèse qu'il en aille de même.

En quelque sorte, notre fonctionnement, c'est faire moins mais mieux et gagner plus à travailler un peu moins...

(Si vous voulez d'autres pistes pour moodler : Il y a fire, field fire fluid. Mais aussi les mandalas interactifs. )

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jeudi 26 août 2010

Pour semer l'idée des personnes-semences :-)

Bien que j'ai pu en faire une expérience surprenante, je ne suis guère fan de l'astrologie. Mais la philosophie qui anime certains praticien-ne-s me plait bien.

Ainsi, je trouve que ce texte de Dane Rudhyar (1895-1995) très éclairé.
Je ne saurais en donner la date exacte entre 1990 et 1995 mais il me semble d'actualité.
Il propose de faire en sorte de devenir des "Personnes semences".
Des personnes suffisamment riches de savoirs et de pratiques de toute sorte, pour en faire les graines de l'humanité à venir.
Des personnes suffisamment acceptantes et confiantes en elles-même pour pouvoir coopérer avec toute autre personne sur Terre.
Des personnes qui, peut-être ne feront rien de tout ça mais sont donc aussi prêtes à cette possibilité.
A défaut de germer, cela me semble une ligne de conduite menant à un certain épanouissement.

Et grâce à la facilité d'accès aux informations, aux techniques de soin et d'évolution personnelle, devenir une graine est tout particulièrement facilité maintenant.

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mardi 24 août 2010

Il y a une vraie diffusion d'informations liées aux expériences extra-ordinaires de la réalité.

J'ai reçu récemment 2E, le magasine de l'INREES.

Il s'agit d'un trimestriel qui regroupe témoignages, entrevues, vulgarisation scientifiques, réflexions autour des thématiques chères à l'INREES, les expériences extra-ordinaires.

Il est très agréable de lire un journal qui fait essentiellement dans le descriptif, dénué de sensationnalisme mais pas de sensibilité et qui s'abstient donc de juger ou d'inclure les informations qu'il donne dans un hypothétique cadre explicatif.

Loin d'être lisses, les contributeurs conservent leurs angles et leurs points de vue mais dans le respect de la co-existence de ces points de vue. Il ne s'agit pas de convaincre mais de laisser s'exprimer des éléments de réflexion et des faits, le lecteur se faisant sa propre idée

Du journalisme, en fait.


Cet article sur l'INREES peut vous intéresser.
Son site est également ouvert.

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lundi 16 août 2010

Laila Del Monte, une ordinaire personne extraordinaire.

Aujourd'hui, par les joies bien prévues du Hasard, par 2 fois, avec 2 personnes différentes, je me suis retrouvé à mentionner Laila Del Monte. Alors, je me dis que c'est peut-être aussi le moment d'en parler ici.

Laila Del Monte utilise les compétences perceptives qu'elle a développé pour communiquer avec une part autrement difficile d'accès des êtres-vivants.
Elle s'est fait une spécialité des interventions auprès des animaux. Elle intervient parfois auprès des êtres humains.
L'objectif étant le Soin, au sens large.

Elle organise de nombreux séminaires accessibles à tous et toutes afin de dispenser son savoir et le faire pratiquer.
Et, comme cela semble être de plus en plus fréquent chez les aidants, elle soutient les personnes qui agissent dans son domaine mais d'une manière différente.

Les gens extraordinaires courent les rues.
Et quand ils courent, ça fait valser les poussières.
Et c'est très bien.

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vendredi 13 août 2010

Réussissez...Si vous voulez.

La citation de Bandler, "La seule manière d'échouer c'est d'abandonner avant d'avoir réussi." trouve un sens particulier avec ce monsieur, Nick Vujicic.
Qui au passage aura "Fait d'une contrainte un moteur", puisque son métier consiste à marteler ce message, avec tout le poids que lui donne son physique.

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vendredi 6 août 2010

Dyssekilde, le futur c'est maintenant.

Aaaah, Dyssekilde...

Mon coup de coeur du début de l'été. Car j'ai eu la chance d'y aller. ça a été mon cadeau d'anniversaire.

Imaginez... 1989, un champ de patates au bord d'une voie ferré...
1992, un quartier est sorti de terre.
Le cas semble classique. Mais pas du tout.
C'est un quartier écologique. Trés loin de ce que l'on appelle un quartier écologique en 2010 dans les magazines d'urbanisme...

Dyssekilde (ça se lit Dussekil) regroupe une cinquantaine de petites maisons.
Des gens qui ont des valeurs d'écologie et de décroisssance :
Utilisation maximum d'eau de pluie, toilettes sêches, chauffe eau solaire, panneaux solaires, éolienne, tri dans le détail des déchets, pas de voitures (sauf livraisons et déménagements) donc routes en gravillon très étroites, potagers, poulaillers, écoconstruction, verdure, verdure, verdure...

Pour autant, c'est très moderne!!!




Par ailleurs, c'est un habitat groupé.
Il y a donc aussi de fortes valeurs d'échange, de partage, de mise en commun...
Avec beaucoup de ce qu'on appellerait par chez nous d'Auto-gestion.
Boutique coopérative et café (bio of course...), crêche autogérée, grande maison commune pour les fêtes et les réunions, clinique de soins alternatifs, chaufferie commune au bois, Espace "Laissé-donné" des objets qui ne servent plus, laverie commune, jardin public en mandala... Compte tenu du haut niveau de mise en commun, les maisons privatives semblent petites mais aussi largement suffisantes. Les portes restent ouvertes, les gens prennent soin les une-s des autres Et l'intimité de chacun-e semble aussi être préservée.



Les tâches communes d'entretien et de maintien sont partagées. Tout le monde ne fait pas tout mais chaque tâche a sa, son ou ses responsables. Et chacun-e reste libre de sa profession. La mixité générationnelle permet cette liberté. (Et l'auto-suffisance de certains leur permet aussi d'être disponible pour plein d'autres choses que le travail salarié :-) )

Au total, un lieu qui respire la santé, à tous points de vue. Le futur.

Car si c'est possible d'avoir de telles créations dans un climat comme celui du Danemark (Hiver rude et long, ensoleillement hivernal limité à 6h...), chez nous, c'est largement possible.

A lire pour comprendre mieux : "Habitats Groupés" de Christian La Grange

Enfin, si l'aventure vous tente et que vous parlez danois celle-ci est à vendre...

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mercredi 2 juin 2010

Etre heureux peut changer le monde : Revolition!

"Le site RêVolition repose sur l'idée utopique selon laquelle un groupe important de personnes qui émet de "bonnes vibrations" peut avoir une influence positive mesurable sur l'ensemble de l'Humanité. Le but du site RêVolition est donc de réunir par le biais d'internet, et de manière anonyme, le plus possible de personnes susceptibles de partager en pensées "au moins 5 minutes" de leur bonheur quotidien. "

Ce site réunit les personnes qui ont la volition de pousser le monde vers le mieux...
Des expériences montrent que l'état de bonheur d'une personne peut changer en mieux le quotidien de plusieurs dizaines d'autres. Un des exemples étant ce cas où la méditation de 600 à 4000 personnes dans New York Basé s'est vue accompagnée, sur tout le temps de l'expérience( 4 semaines!) d'une baisse continue de la criminalité dans la ville. La Police, qui a fourni les chiffres, a suivi le truc d'un oeil goguenard initialement et avait dit que pour atteindre l'objectif que les organisateurs-trices s'étaient fixé (-20 % de crime au mois de juillet), il aurait fallut qu'il neige. Il n'a pas neigé mais ça a donné ça.



Ainsi, être heureux en le voulant aussi pour le Monde fait que le Monde est plus heureux.
Dans ces conditions, autant commencer tout de suite!

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