L'association Et faits planète prépare pour l'année 2013, un guide des lieux de consommation alternative adapté aux ménages à faible revenu, en Haute-Savoie et Genève frontalière.
Des guides de consommation plus verte existent déjà, mais peu prennent en compte la dimension purement locale, alternative au sens large ou la contrainte budgétaire de beaucoup de consommateurs.
Divers thèmes seront abordés : l’habillement, l’alimentation, le transport, l’information, la culture…
Si vous souhaitez contribuer à changer les règles du jeu économique comme alternative au système actuel, ayant montré ses limites,
Si valoriser un secteur économique encore peu connu et reconnu, mais socialement utile et créatif a du sens pour vous,
Alors peut-être serez-vous intéressé à participer financièrement à la mise en place de ce projet ?
Le site Ulule permet de découvrir et soutenir des projets et des produits originaux. Sur Ulule, les projets ne sont financés que s'ils atteignent leur objectif (celui d'Et Faits Planète termine le 24 avril!!!).Une nouvelle façon d'aider, de partager ou de participer à l'éclosion de bonnes idées.
http://fr.ulule.com/faits-planete/
D'avance MERCI.
Merci aussi aux personnes qui en parlerons, transmettrons notre appel, par mail, réseaux sociaux, par tous les moyens qui leurs sembleront justes
vendredi 15 mars 2013
Soutenez l'édition du guide Et Faits Planète.
Devenez promoteur de bonne nouvelle! Aidez à ce que ce super guide, un vrai recueil de bonnes nouvelles, devienne réalité!!!! En plus, il y a de sympatiques contreparties à y gagner...
samedi 2 mars 2013
Il a planté une forêt à lui seul
L’histoire commence il y a plus de 30 ans sur l’île de Majuli, en
Inde. La petite étendue de sable flottant sur la rivière est
régulièrement victime de fortes crues, qui pourraient causer sa perte en
quelques décennies à peine.
Payeng qui vit là-bas avec sa famille a eu le choc de sa vie, lorsqu’il découvrit un jour de l’année 1979 des centaines de milliers de corps inanimés de serpents gisant sur sur le sol : « Les serpents étaient morts de chaleur, il n’y avait pas d’arbres pour les protéger. Je me suis assis et j’ai pleuré sur leurs corps sans vie. C’était un carnage. J’ai alerté le ministère des Forêts et leur ai demandé s’ils pouvaient planter des arbres. Ils m’ont répondu que rien ne pousserait ici et m’ont dit d’essayer de planter des bambous. »
Si la plupart d’entre nous auraient sans doute baissé les bras, Payeng lui s’est plutôt retroussé les manches. Le jeune homme âgé alors de 16 ans à peine s’est effectivement attelé à la tâche qui deviendra l’oeuvre de toute une vie.
Il commença à planter des bambous, un par un. Au bout de quelques années de travail en solitaire, le banc de sable est devenu une petite forêt de bambous. Payeng ne s’est pas arrêté là. « J’ai alors décidé de faire pousser de vrais arbres. J’en ai ramassé et je les ai plantés. J’ai aussi rapporté des fourmis rouges de mon village : les fourmis rouges changent les propriétés du sol. J’ai été piqué plusieurs fois ».
C’est alors que Payeng a recrée un véritable écosystème : d’autres végétaux se mirent à pousser, des oiseaux migrateurs sont arrivés ainsi que des espèces menacées comme le rhinocéros ou le tigre du Bengale, attirés par le bétail venu en masse.
Ce qui est incroyable c’est que cette oasis soit restée inconnue des autorités pendant 30 ans. Le ministère des Forêts eut vent de cet endroit en 2008, lorsqu’un troupeau d’une centaine d’éléphants y a trouvé refuge après avoir détruit des villages sur leur passage, et la cabane de Payeng.
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Payeng qui vit là-bas avec sa famille a eu le choc de sa vie, lorsqu’il découvrit un jour de l’année 1979 des centaines de milliers de corps inanimés de serpents gisant sur sur le sol : « Les serpents étaient morts de chaleur, il n’y avait pas d’arbres pour les protéger. Je me suis assis et j’ai pleuré sur leurs corps sans vie. C’était un carnage. J’ai alerté le ministère des Forêts et leur ai demandé s’ils pouvaient planter des arbres. Ils m’ont répondu que rien ne pousserait ici et m’ont dit d’essayer de planter des bambous. »
Si la plupart d’entre nous auraient sans doute baissé les bras, Payeng lui s’est plutôt retroussé les manches. Le jeune homme âgé alors de 16 ans à peine s’est effectivement attelé à la tâche qui deviendra l’oeuvre de toute une vie.
Il commença à planter des bambous, un par un. Au bout de quelques années de travail en solitaire, le banc de sable est devenu une petite forêt de bambous. Payeng ne s’est pas arrêté là. « J’ai alors décidé de faire pousser de vrais arbres. J’en ai ramassé et je les ai plantés. J’ai aussi rapporté des fourmis rouges de mon village : les fourmis rouges changent les propriétés du sol. J’ai été piqué plusieurs fois ».
C’est alors que Payeng a recrée un véritable écosystème : d’autres végétaux se mirent à pousser, des oiseaux migrateurs sont arrivés ainsi que des espèces menacées comme le rhinocéros ou le tigre du Bengale, attirés par le bétail venu en masse.
Ce qui est incroyable c’est que cette oasis soit restée inconnue des autorités pendant 30 ans. Le ministère des Forêts eut vent de cet endroit en 2008, lorsqu’un troupeau d’une centaine d’éléphants y a trouvé refuge après avoir détruit des villages sur leur passage, et la cabane de Payeng.
“Nous
avons été surpris de trouver une forêt aussi dense sur le banc de
sable. Les gens du coin dont la maison avait été détruite par les
pachydermes voulaient abattre ce bois, mais Payeng leur a dit qu’il
faudrait le tuer d’abord. Il traite les arbres et les animaux comme si
c’étaient ses enfants. Quand on a vu ça, on a décidé de contribuer au
projet. Payeng est incroyable. Ça fait trente ans qu’il est là-dessus.
Dans n’importe quel autre pays, il serait un héros.”
C'est l' histoire incroyable d’un seul homme capable de changer le monde à son niveau, son vrai niveau.
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mercredi 27 février 2013
L'apiculture se développe
Fondée en 1974, l'A.S.A. (Abeille Savoyarde Annécienne) a pour but la sauvegarde et la promotion de l'Abeille Noire de Savoie.
Ce sont 180 apiculteurs de la région d'Annecy qui partagent leur passion pour cette abeille locale et qui pratiquent une apiculture familiale, respectueuse de l'environnement.
Leur rucher-école est hébergé sur le site du Lycée Agricole de Poisy, à Bellevaux, au coeur du Parc des Bauges et à Thônes, dans la vallée de Montremont.
La miellerie collective est équipée de matériel performant et les adhérents peuvent y extraire leur miel à des conditions avantageuses.
Chaque année, ses membres forment, en salle et sur le terrain, des apiculteurs de tous âges, débutants ou confirmés. Les animateurs de ces cours d'initiation et de perfectionnement sont des adhérents de l'ASA dont les compétences et la passion sont reconnues. Ils participent aussi régulièrement à des manifestations de sensibilisation et de promotion pour mieux faire connaître leur apiculture familiale et préserver ainsi un certain patrimoine environnemental et culturel.
Ce sont 180 apiculteurs de la région d'Annecy qui partagent leur passion pour cette abeille locale et qui pratiquent une apiculture familiale, respectueuse de l'environnement.
Leur rucher-école est hébergé sur le site du Lycée Agricole de Poisy, à Bellevaux, au coeur du Parc des Bauges et à Thônes, dans la vallée de Montremont.
La miellerie collective est équipée de matériel performant et les adhérents peuvent y extraire leur miel à des conditions avantageuses.
Chaque année, ses membres forment, en salle et sur le terrain, des apiculteurs de tous âges, débutants ou confirmés. Les animateurs de ces cours d'initiation et de perfectionnement sont des adhérents de l'ASA dont les compétences et la passion sont reconnues. Ils participent aussi régulièrement à des manifestations de sensibilisation et de promotion pour mieux faire connaître leur apiculture familiale et préserver ainsi un certain patrimoine environnemental et culturel.
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lundi 25 février 2013
vendredi 22 février 2013
Thérèse Clerc existe.
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mardi 19 février 2013
lundi 18 février 2013
Les hommes politiques commencent à considérer que les banques ne sont pas nos amies...
Le 6 février dernier l'Allemagne a voté la séparation des activités de dépôt et de spéculation des banques.
L'objectif de cette opération est de protéger les épargnes et les moyens de paiement des particuliers (ce que vous et mois appelons "banque", en fait....) en cas de faillite d'une banque en raison de ses investissements sur les marchés.
Mais lors du forum économique mondial, le président islandais a pris un ton très doux pour dire des paroles très incisives...
"pourquoi considère-t-on que les banques sont des saintes-chapelles de l'économie moderne ? La théorie que vous devez payer pour sauver les banques est une théorie selon laquelle les banquiers peuvent jouir de leurs propres bénéfices et de leur succès, puis que les gens ordinaires payent pour leurs échecs au moyen des impôts et de l’austérité, et dans les démocraties éclairées, les gens ne l’accepteront pas sur le long terme."
L’obus envoyé aux grosses banques s’appuie sur un constat surprenant : "l’une des choses que nous avons apprises après l’effondrement des banques en Islande, c’est que les banques islandaises, comme les banques britanniques ou les banques américaines, sont devenues des entreprises de haute technologie, qui recrutent des ingénieurs, des mathématiciens et des informaticiens. Et quand elles se sont effondrées, le secteur innovant de notre économie, le secteur informatique, le secteur des TI s’est mis à prospérer, et en fait, sur les trois dernières années, il a eu de bien meilleurs résultats que jamais auparavant dans son histoire. Donc la leçon à en tirer, c’est la suivante : si vous voulez que votre économie soit compétitive dans le secteur innovant du 21ème siècle, un secteur financier fort qui prend les talents de cet autre secteur, même un secteur financier qui marche bien, est en fait une mauvaise nouvelle."
Certains dirigeants commencent enfin à se réveiller.
(C'est une info que j'ai eu grâce à Arrêt sur Images)
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L'objectif de cette opération est de protéger les épargnes et les moyens de paiement des particuliers (ce que vous et mois appelons "banque", en fait....) en cas de faillite d'une banque en raison de ses investissements sur les marchés.
Mais lors du forum économique mondial, le président islandais a pris un ton très doux pour dire des paroles très incisives...
"pourquoi considère-t-on que les banques sont des saintes-chapelles de l'économie moderne ? La théorie que vous devez payer pour sauver les banques est une théorie selon laquelle les banquiers peuvent jouir de leurs propres bénéfices et de leur succès, puis que les gens ordinaires payent pour leurs échecs au moyen des impôts et de l’austérité, et dans les démocraties éclairées, les gens ne l’accepteront pas sur le long terme."
L’obus envoyé aux grosses banques s’appuie sur un constat surprenant : "l’une des choses que nous avons apprises après l’effondrement des banques en Islande, c’est que les banques islandaises, comme les banques britanniques ou les banques américaines, sont devenues des entreprises de haute technologie, qui recrutent des ingénieurs, des mathématiciens et des informaticiens. Et quand elles se sont effondrées, le secteur innovant de notre économie, le secteur informatique, le secteur des TI s’est mis à prospérer, et en fait, sur les trois dernières années, il a eu de bien meilleurs résultats que jamais auparavant dans son histoire. Donc la leçon à en tirer, c’est la suivante : si vous voulez que votre économie soit compétitive dans le secteur innovant du 21ème siècle, un secteur financier fort qui prend les talents de cet autre secteur, même un secteur financier qui marche bien, est en fait une mauvaise nouvelle."
Certains dirigeants commencent enfin à se réveiller.
(C'est une info que j'ai eu grâce à Arrêt sur Images)
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jeudi 14 février 2013
On ré-utilise les objets en leur donnant plusieurs vies.
Le principe de permaculture n°6, ne produit pas de déchet, se traduit en pratique par "Refuse, réduit, ré-utilise, répare, recycle." Et cette idée semble se répandre. J'ai trouvé ces images sur un réseau social.
Bouteille, cartons, papier journal ré-utilisés. Ou comment faire un bel avion à partir d'usagé...
Ou un ratelier en palettes
Je vais créer un album de truc comme ça, je pense... Les idées disponibles sont belles et nombreuses...
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Bouteille, cartons, papier journal ré-utilisés. Ou comment faire un bel avion à partir d'usagé...
Ou un ratelier en palettes
Je vais créer un album de truc comme ça, je pense... Les idées disponibles sont belles et nombreuses...
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lundi 11 février 2013
Les gens veulent vraiment savoir ce qu'ils achètent.
J'ai généralement une opinion très réservée sur les sondage car ils ont des biais de l'ordre de 2 à 10%. Mais les résultats de celui-ci sont tellement écrasant que je le partage volontiers avec vous:
La quasi-totalité des Français (99 %) estime que connaître l'origine des produits consommés est important.
Par ailleurs, les consommateurs réclament que l'information qui leur est fournie soit plus détaillée qu'elle ne l'est actuellement. Ainsi pour la viande, 79,4 % des sondés voudraient connaître les lieux à la fois de naissance, d'élevage et d'abattage, et non plus seulement l'une de ces trois origines. Dans le cas d'une confiture, les personnes interrogées sont 92 % à vouloir savoir non seulement le lieu de production des fruits, mais aussi celui où ils sont transformés. Enfin, pour les produits qui comportent de multiples ingrédients, qui selon la CLCV "représentent une part croissante de nos achats alimentaires", 81 % des Français réclament une information sur les principaux ingrédients.
Je connais une industrie agroalimentaire qui a du souci à se faire. :-)
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Par ailleurs, les consommateurs réclament que l'information qui leur est fournie soit plus détaillée qu'elle ne l'est actuellement. Ainsi pour la viande, 79,4 % des sondés voudraient connaître les lieux à la fois de naissance, d'élevage et d'abattage, et non plus seulement l'une de ces trois origines. Dans le cas d'une confiture, les personnes interrogées sont 92 % à vouloir savoir non seulement le lieu de production des fruits, mais aussi celui où ils sont transformés. Enfin, pour les produits qui comportent de multiples ingrédients, qui selon la CLCV "représentent une part croissante de nos achats alimentaires", 81 % des Français réclament une information sur les principaux ingrédients.
Je connais une industrie agroalimentaire qui a du souci à se faire. :-)
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samedi 9 février 2013
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