mardi 19 février 2013
lundi 18 février 2013
Les hommes politiques commencent à considérer que les banques ne sont pas nos amies...
Le 6 février dernier l'Allemagne a voté la séparation des activités de dépôt et de spéculation des banques.
L'objectif de cette opération est de protéger les épargnes et les moyens de paiement des particuliers (ce que vous et mois appelons "banque", en fait....) en cas de faillite d'une banque en raison de ses investissements sur les marchés.
Mais lors du forum économique mondial, le président islandais a pris un ton très doux pour dire des paroles très incisives...
"pourquoi considère-t-on que les banques sont des saintes-chapelles de l'économie moderne ? La théorie que vous devez payer pour sauver les banques est une théorie selon laquelle les banquiers peuvent jouir de leurs propres bénéfices et de leur succès, puis que les gens ordinaires payent pour leurs échecs au moyen des impôts et de l’austérité, et dans les démocraties éclairées, les gens ne l’accepteront pas sur le long terme."
L’obus envoyé aux grosses banques s’appuie sur un constat surprenant : "l’une des choses que nous avons apprises après l’effondrement des banques en Islande, c’est que les banques islandaises, comme les banques britanniques ou les banques américaines, sont devenues des entreprises de haute technologie, qui recrutent des ingénieurs, des mathématiciens et des informaticiens. Et quand elles se sont effondrées, le secteur innovant de notre économie, le secteur informatique, le secteur des TI s’est mis à prospérer, et en fait, sur les trois dernières années, il a eu de bien meilleurs résultats que jamais auparavant dans son histoire. Donc la leçon à en tirer, c’est la suivante : si vous voulez que votre économie soit compétitive dans le secteur innovant du 21ème siècle, un secteur financier fort qui prend les talents de cet autre secteur, même un secteur financier qui marche bien, est en fait une mauvaise nouvelle."
Certains dirigeants commencent enfin à se réveiller.
(C'est une info que j'ai eu grâce à Arrêt sur Images)
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L'objectif de cette opération est de protéger les épargnes et les moyens de paiement des particuliers (ce que vous et mois appelons "banque", en fait....) en cas de faillite d'une banque en raison de ses investissements sur les marchés.
Mais lors du forum économique mondial, le président islandais a pris un ton très doux pour dire des paroles très incisives...
"pourquoi considère-t-on que les banques sont des saintes-chapelles de l'économie moderne ? La théorie que vous devez payer pour sauver les banques est une théorie selon laquelle les banquiers peuvent jouir de leurs propres bénéfices et de leur succès, puis que les gens ordinaires payent pour leurs échecs au moyen des impôts et de l’austérité, et dans les démocraties éclairées, les gens ne l’accepteront pas sur le long terme."
L’obus envoyé aux grosses banques s’appuie sur un constat surprenant : "l’une des choses que nous avons apprises après l’effondrement des banques en Islande, c’est que les banques islandaises, comme les banques britanniques ou les banques américaines, sont devenues des entreprises de haute technologie, qui recrutent des ingénieurs, des mathématiciens et des informaticiens. Et quand elles se sont effondrées, le secteur innovant de notre économie, le secteur informatique, le secteur des TI s’est mis à prospérer, et en fait, sur les trois dernières années, il a eu de bien meilleurs résultats que jamais auparavant dans son histoire. Donc la leçon à en tirer, c’est la suivante : si vous voulez que votre économie soit compétitive dans le secteur innovant du 21ème siècle, un secteur financier fort qui prend les talents de cet autre secteur, même un secteur financier qui marche bien, est en fait une mauvaise nouvelle."
Certains dirigeants commencent enfin à se réveiller.
(C'est une info que j'ai eu grâce à Arrêt sur Images)
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jeudi 14 février 2013
On ré-utilise les objets en leur donnant plusieurs vies.
Le principe de permaculture n°6, ne produit pas de déchet, se traduit en pratique par "Refuse, réduit, ré-utilise, répare, recycle." Et cette idée semble se répandre. J'ai trouvé ces images sur un réseau social.
Bouteille, cartons, papier journal ré-utilisés. Ou comment faire un bel avion à partir d'usagé...
Ou un ratelier en palettes
Je vais créer un album de truc comme ça, je pense... Les idées disponibles sont belles et nombreuses...
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Bouteille, cartons, papier journal ré-utilisés. Ou comment faire un bel avion à partir d'usagé...
Ou un ratelier en palettes
Je vais créer un album de truc comme ça, je pense... Les idées disponibles sont belles et nombreuses...
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lundi 11 février 2013
Les gens veulent vraiment savoir ce qu'ils achètent.
J'ai généralement une opinion très réservée sur les sondage car ils ont des biais de l'ordre de 2 à 10%. Mais les résultats de celui-ci sont tellement écrasant que je le partage volontiers avec vous:
La quasi-totalité des Français (99 %) estime que connaître l'origine des produits consommés est important.
Par ailleurs, les consommateurs réclament que l'information qui leur est fournie soit plus détaillée qu'elle ne l'est actuellement. Ainsi pour la viande, 79,4 % des sondés voudraient connaître les lieux à la fois de naissance, d'élevage et d'abattage, et non plus seulement l'une de ces trois origines. Dans le cas d'une confiture, les personnes interrogées sont 92 % à vouloir savoir non seulement le lieu de production des fruits, mais aussi celui où ils sont transformés. Enfin, pour les produits qui comportent de multiples ingrédients, qui selon la CLCV "représentent une part croissante de nos achats alimentaires", 81 % des Français réclament une information sur les principaux ingrédients.
Je connais une industrie agroalimentaire qui a du souci à se faire. :-)
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Par ailleurs, les consommateurs réclament que l'information qui leur est fournie soit plus détaillée qu'elle ne l'est actuellement. Ainsi pour la viande, 79,4 % des sondés voudraient connaître les lieux à la fois de naissance, d'élevage et d'abattage, et non plus seulement l'une de ces trois origines. Dans le cas d'une confiture, les personnes interrogées sont 92 % à vouloir savoir non seulement le lieu de production des fruits, mais aussi celui où ils sont transformés. Enfin, pour les produits qui comportent de multiples ingrédients, qui selon la CLCV "représentent une part croissante de nos achats alimentaires", 81 % des Français réclament une information sur les principaux ingrédients.
Je connais une industrie agroalimentaire qui a du souci à se faire. :-)
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samedi 9 février 2013
jeudi 7 février 2013
Le Chine s'exprime pour la fin des camps de travaux forcés.
La Chine vient de promettre de mettre fin aux camps de travail forcé. Entre les paroles et les actes, il y a un autre pas mais c'est néanmoins un pas de franchi vers une Chine exerçant un peu moins d'oppression sur ses citoyens.
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mardi 5 février 2013
La parole est aux expertes.
Pour promouvoir la prise de parole publique des femmes, notamment dans les media, un petit guide vient de sortir. Il répertorie 300 femmes expertes en leur domaine. Il est à mettre entre les mains de toute personne qui décide d'un plateau télé, radio ou d'un panel...
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jeudi 31 janvier 2013
On fait des instruments de musique avec des déchets.
Un des principes de la permaculture est de ne pas faire de déchet. Voici un moyen de trouver une autre vie sans passer par un recyclage au couteux coût énergétique...
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lundi 28 janvier 2013
La Braderie gratuite/Gratiferias
A Buenos Aires, cela s'appelle une gratiferias. En France on n'a pas encore de nom pour ça. Magali Docteur qui organise un évènement proche à l'Atelier Panoplie de La Roche sur Foron lorsque revient la période des soldes, l'appelle Troc de la Panoplie. Chacun-e y amène des vêtements et vient en prendre en quantité qui lui convient. C'est une sensation étonnante d'abondance... Car tout y est gratuit... Voici un de mes articles paru initialement sur le site Et Fait Planète qui décrit la chose en détails...
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Samedi 21 janvier, il y avait une braderie gratuite à l'atelier La Panoplie, sur une initiative de Magali Docteur. Le principe est simple. Pendant la quinzaine de jours qui précède chacun/chacune est libre de venir déposer les vêtements dont il-le ne se sert pas ou plus qu'il-le n'aime pas ou plus. Et le jour même, les vêtements ont été rangés selon un premier tri (très approximatif :-) ) Et chacun/chacune est libre de venir piocher sur les cintres et dans les tas. Le tout gratuitement. Tout le monde peut amener à manger, passer prendre le thé dans l'après-midi… Bref, c'est un espace de gratuité.
Ce n'est pas la première fois que je participais à la braderie gratuite. Mais, comme la première fois, j'ai été envahi par un sentiment très agréable. Un sentiment d'abondance vraie. Pas un sentiment de désir, non, un sentiment d'abondance. Puisque le principe c'est « si je le veux, je le prends. » Dans ces conditions, ce qui compte ce n'est pas se qu'on prend mais plutôt ce qu'on ne prend pas. Et, en cette période de soldes, j'ai été envahi par des questions qui m'ont parues très saines et, en tout cas, très différentes de celles qui me passent par la tête lors des rares fois où je fais les magasins : « Tiens c'est joli ! Est-ce que je vais le mettre ? À quelle occasion ? Est-ce que ça ne pourra pas être plus utile à quelqu'un d'autre ? Est-ce que je veux vraiment ??? ».
J'ai eu cette sensation de faire les soldes, la limite de l'argent en moins. Je ne suis rendu compte que le reste du temps finalement, même s'il y a des kilos et des kilos de choses autour de moi, je n'ai pas ce sentiment d'abondance. J'ai un désir, et la frustration de ne pas pouvoir prendre tout ce que je veux. Une frustration qui trouve son origine dans le prix et le fait qu'il faille de l'argent pour acheter. Une frustration savamment orchestrée. Une frustration qui se trouve passagèrement soulagée par l'achat « Oui, enfin, je peux ! ». Là, c'est le contraire . Ce n’est plus « Je le veux, est-ce que je peux ? », c'est « Je peux, est-ce que je le veux ? ». Et c'est un soulagement immense, une expérience (trop) rare. Une expérience qui aura des implications.
Tiens, par exemple : Comment je désigne mes nouveaux vêtements ? Ce sont pas des achats assurément… Est-ce que ce sont des acquisitions ? Des cadeaux ? Des emplettes peut-être…(Puisqu'on est dans le vocabulaire, Magali cherche un autre nom que « braderie gratuite » pour ces moments d’échange… Avis aux créatifs…) D'ailleurs, est-ce que ce sont MES vêtements?Car, autre implication, je me sens beaucoup moins attaché à ces vêtements... Je sais qu’il vont être amenés à circuler… Et que mon style général pourra se maintenir, évoluer, changer sans limite autre que la générosité de mes voisins. Etrange changement du statut du voisin devenu, du coup, donateur et offrant des possibilités inattendues… Oui, ça a des implications...
Le concept est simple, demande surtout de la bonne volonté, peut être adapté par tout le monde. Ça me parait une chose à essaimer.
Ah, oui, pour les grincheux… Les 2 braderies qui ont eu lieu se sont retrouvées avec beaucoup plus de vêtements que nécessaires. Les gens donnent donc beaucoup plus qu’ils ne prennent. Le surplus récupéré en fin de journée termine chez un fripier caritatif, Alpabi dans ce cas précis.
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vendredi 25 janvier 2013
6000T de viande en moins pour les belges en 2012!
Les belges ont consommé notablement moins de viande en 2012. 6% de boeuf en moins, 4% pour le porc, 3,8 pour le poulet. Une chute globale de 6000 tonnes.
Même tendance au Pays-Bas : Durant le troisième trimestre 2012 la quantité totale de viande de volaille y a baissé de 1,3%, la quantité de viande de porc vendue a diminué de 5,8% et les Hollandais ont acheté 8,4% de viande de bœuf en moins.
Une tendance lié à un été très pluvieux (Adieux Barbecue!) mais aussi une tendance de fond liée aux changements de fonctionnement économique des dernières années.Blogger
Même tendance au Pays-Bas : Durant le troisième trimestre 2012 la quantité totale de viande de volaille y a baissé de 1,3%, la quantité de viande de porc vendue a diminué de 5,8% et les Hollandais ont acheté 8,4% de viande de bœuf en moins.
Une tendance lié à un été très pluvieux (Adieux Barbecue!) mais aussi une tendance de fond liée aux changements de fonctionnement économique des dernières années.
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