vendredi 23 décembre 2011

L'habitat partagé se rapproche...

La coopérative équilibre est une coopérative d'habitation écologique tout près d'ici....

Je passe à côté bien souvent et j'ai bien failli passer à côté... Il m'a fallu un article de "la maison écologique" pour la connaître, la coopérative Equilibre...

La coopérative équilibre est une coopérative d'habitation. Son principe de base est donc simple : Les particuliers créent une coopérative pour construire un bien immobilier et la coopérative leur loue ensuite un appartement.

Dans ce cas précis, l'immeuble est de conception écologique. Un peu de béton pour le sous-sol, de la laine minérale pour l'isolation extérieure et acoustique sont les seuls bémols... Sinon c’est ossature et murs en bois, toit végétalisé et équipé en solaire, compostage commun centralisé des effluents de toilette sèche, épuration des eaux usées par 50 m² de sable planté de roseaux au pied de l'immeuble, et donc utilisation exclusive de produits de toilette et de ménage bio. La récupération d'eau de pluie arrive bientôt. Et aussi dérogation spéciale de construction pour cet immeuble car il n'y a pas de parking voiture mais seulement un grand parking à vélo abrité. Si chaque habitant a son vélo, les 13 familles se partagent 4 voitures, postées sur des places libres louées aux immeubles voisins.

L'esprit coopérative est aussi bien là. Les appartements d'un même étage communiquent par une longue coursive-balcon ininterrompue. La buanderie commune et au sous-sol, tout comme l'atelier la chambre d'amis et la salle commune. L’esprit coopératif, c’est aussi beaucoup de temps consacré à la réflexion et à la conception… Si la coopérative est créée en 2006, l'entrée dans les appartements s'est faite en février 2011.

Bref, voilà un « habitat partagé » dans toute sa splendeur...

Ce qui est particulièrement intéressant, c'est son emplacement. Cet habitat modèle est situé à Confignon, dans la proche banlieue de Genève. Il est donc possible d'envisager de tels projets dans un contexte urbain dense. A l'heure où, dans nos pays du Nord, la majorité des humains vivent en ville, cela donne de bonnes pistes et de bon espoirs. Le fait que cela soit dans la proche voisine Genève permet même de rêver réalistement dans un contexte immobilier pressurisé où le prix du terrain est élevé.

Celui-ci a cependant été aidé par le Canton de Genève qui a acquis le terrain et le loue à la coopérative selon un bail de 99 ans. Ce cas n'est pas isolé. Le Canton a acheté la parcelle via une fondation pour la promotion du logement bon marché et coopératif. La coopératif Equilibre, jouxte d'ailleurs 2 autres coopératives du même type.

Au total, pour un investissement de 37 500 CHF (en parts sociales) et un loyer de 2500 CHF charges comprises pour 6 pièces, on est loin des 10 000 CHF/m2 ou des 3000 CHF/mois que peut coûter un appartement familial sur l’agglomération… D’autant que le loyer coopératif n’est pas soumis à la spéculation. Avec le temps, le loyer sera même bien inférieur à celui d’un logement social classique. Pas étonnant que 5% des Suisses vivent en coopérative…
A quand une fondation départementale pour favoriser l'habitat coopératif en Haute-Savoie?

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vendredi 2 décembre 2011

Je peux décemment vouloir une maison de hobbit.

Cher Père Noêl/Univers bienveillant/Conscience Universelle.

Je veux ça:






De dedans, ça ressemble à ça:







Tout en matériaux de récupération. Tout à fait en accord avec la nature. Economique,seulement 3500 €ont été dépensés pour cette jolie bâtisse (Et sans doute aussi beaucoup de travail, certe...), cher Génie intérieur/Dieu/Who ever listenning, tu peux t'y mettre tout de suite.

Et pour t'aider, les plans, c'est à peu près ça :





Et pour voir les photos en grand, c'est par là. Tu pourras y voir que les 4 résidents, Simon Dale et sa famille, ont l'air très heureux. Alors, cher Toi Tout Merveilleux, vas-y fonce.

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mardi 29 novembre 2011

L'imaginaire se peuple de bonnes choses....

Les ékovores, c'est un projection d'un futur possible. Aidés par une boîte de design, les personnes qui sont derrière tout ça ont dessiné un système circulaire, local, résilient pour alimenter la ville.

Circulaire : Le moins de choses possibles sont "perdues" en cours de route. Le circuit de circulation de la matière est fermé au maximum. Ainsi, les effluents retournent au système agricole. Sous forme de compost, de fumier... Il en va de même pour les emballages qui sont conçus pour être maximums réutilisables ou, au pire, recyclables.

Local : La proximité entre les zones de production et les zones de consommation est maximum. il y a, entre autres,une recolonisation agricole des terres urbaines.

Résilient : Il s'agit de favoriser la "récupération", la "restauration", la résilience de l'espace. Celui-ci retrouvant des caractéristiques un peu perdues. Végétalisation, proximité, humanité...







L'avantage de cette fiction est surtout,pour moi, d'offrir une alternative d'imaginaire. Ce projet offre la possibilité d'imaginer un futur écologique ET enviable par un plus grand nombre. Un intermédiaire entre le développement durable, qui a prouvé son inefficacité, et l'objection croissance, un objectif à atteindre mais trop éloigné de l'envisageable pour la population. À l'heure où le changement est une question de mentalité, toucher les esprits et leur permettre d'imaginer des échelon à gravir, comme autant d'objectifs intermédiaires, c'est un bon pas...

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dimanche 27 novembre 2011

Les métiers d'avenir sont déjà là.

Vous ne savez pas dans quoi orienter votre vie professionnelle?
Papa poule, Maître composteur, Professeur Luzerne, des métiers d'avenir s'ouvrent à vous!

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jeudi 24 novembre 2011

Bois!

Cette vidéo a été vue près d'un million de fois.



Bientôt tous les clubs à l'eau?

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mardi 22 novembre 2011

Les riches donnent tout aux autres.

Karl Rabeder était millionnaire. 4 fois. Je ne sais pas comment il l'est devenu. Mais je sais ce qui s'est passé pour qu'il ne le soit plus.
Il a donné l'intégralité de ses biens, voiture et maison comprise (Il a mis sa maison en loterie à 100 dollars le billet...) à des œuvres de charité. Celles qu'il avait lui-même créer. Une banque de Microcrédit à Destination de l'amérique du sud.
Les raisons : Le monde des riches est faux. Les limites donnent de la valeur aux choses. Les gens normaux sont très intéressants. Et faire le bien est cool.
Il est retourné vivre dans un chalet au Tyrol. Il y exerce le métier de coach et de consultant-conférencier. Il est heureux.

Franchement, j'aimerais que cette histoire soit autant médiatisée que celle de n'importe quel gagnant du loto...

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jeudi 17 novembre 2011

"Il faut virer les banquiers..."

Je trouve que, pour qu'un tel discours puisse être prononcé de manière non censurée dans une émission "mainstream" économique, il y a eu un changement dans les mentalités de ceux qui font ces émissions.


Olivier Delamarche - Il faut virer les banquiers...

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mardi 15 novembre 2011

Le monde est beau.

2 vidéos à regarder en plein écran...



Earth | Time Lapse View from Space, Fly Over | NASA, ISS


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dimanche 6 novembre 2011

La chevalerie existe encore.

Je ne sais pas si cet article a besoin de plus de commentaire...
La masculinité s'exprime chez ces chasseurs dans un mélange de valeurs et de coutumes qui me paraissent hautement respectables. Je ne sais pas trop pourquoi. Peut-être par qu'il ne semble pas être question d'argent mais bien d'honneur, dans leur engagement.

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jeudi 3 novembre 2011

Les idées de Rupert Sheldrake se répandent.

Parler des champs morphogéniques est une chose un peu délicate.
Il vaut mieux s'en remettre directement à Rupert Sheldrake pour en parler : C'est lui qui a lancé l'hypothèse et la défend depuis 30 ans.
Et ça tombe bien, il y a une interview de lui dans CLES de ce mois-ci. Mais, encore mieux, un extrait de cette entrevue est disponible sur le net. Les champs morphogéniques y sont décrit simplement. Et c'est vraiment bien que cette idée soit un peu vulgarisée et offerte au plus grand nombre...
Foncez! :-)

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